CONSTITUER SON PROJET
- De l’idée au projet
- L’idée
- Comment trouver la bonne idée
- L’idée innovante
- Validation de l’idée
- Protéger son projet
- L’étude de marché
De l’idée au projet
Après mure réflexion, vous avez décidé de vous lancer dans la création d’entreprise.
Cette création est la concrétisation et le soutien de votre idée. Elle conduit à l’établissement d’un véritable projet personnel, clair et structuré dont l’étude approfondie et consciencieuse sera la première garantie de la viabilité de votre entreprise. Il ne faut donc pas bruler les étapes, ni le respect de certaines règles dont dépendent la réussite de votre projet.
L’idée
Le succès de l’entreprise dépendra en grande partie de l’idée, qu’elle naisse de l’expérience professionnelle, d’un hobby personnel, du savoir faire, de la créativité, d’un simple concours de circonstances ou une opportunité. Une idée n’est pas forcement originale ou innovante, mais solide, et mature avec le temps. Elle amène tout d’abord le porteur à se poser quelques questions fondamentales: Quels sont les secteurs porteurs dans lesquels je vais pouvoir commercialiser mon produit ou service? Qu’est ce que j’apporte de plus avec mon produit ou service? En quoi je me différencie de ce qui existe déjà?
Comment trouver la bonne idée
- Identifier une idée par soi-même
Chaque idée d’activité dépend de l’univers dont est issu le porteur, du milieu dans lequel il évolue, de son parcours personnel et professionnel. Elle prend souvent forme à partir d’une intuition ou d’un désir qui s’approfondit et mature avec le temps. C’est donc à vous de vous mettre dans une disposition d’esprit favorable : esprit critique, curiosité intellectuelle, ouverture d’esprit, audace. C’est le moment de fouiller dans votre mémoire, en développant votre sens de l’observation, vos intuitions, votre imagination, votre créativité d’entrepreneur, afin de déterminer quelle activité sera susceptible de donner naissance à une idée, qu’elle soit idée nouvelle, innovation technologique, nouveau produit ou service, amélioration de produit ou service…
Le concept doit être issu d’un constat, d’un besoin par rapport aux problèmes.
Si votre parcours scolaire ou votre activité professionnelle ne correspondent pas au projet que vous élaborez, faire ressortir vos atouts, à partir de vos expériences antérieures, peut constituer un élément favorable dans votre démarche de créateur.
Repérez les manques : adaptez votre idée aux besoins de la vie quotidienne pour répondre aux exigences, aux nécessités, aux envies. Pour cela, déterminez les intérêts de votre entourage, les conversations récurrentes concernant un besoin, les modes et tendances à venir…
Ayez l’esprit critique pour juger en permanence des situations commerciales en place, des lacunes et des défauts des systèmes établis ou des produits et services présents sur le marché.
Soyez curieux et saisissez les opportunités de changements. analysez et anticipez les évolutions. Gardez pour cela un esprit ouvert, propice aux confidences, concernant des savoir-faire, des pratiques pouvant ouvrir de nouvelles possibilités commerciales,
Tirez parti de toutes les sources d’information susceptibles de vous apporter une aide dans le développement de votre idée : salons, foires, expositions, congrès qui réunissent un grand nombre de données sur un thème à exploiter .
Vérifiez et approfondissez vos informations en consultant les sites internet, les forums de discussion, les blogs de vos éventuels fournisseurs, des éditeurs, des concurrents directs et indirects repérés.
La presse écrite (presse quotidienne, magazines, presse économique…) regorge de détails vous avisant à propos de toutes les tendances présentes et à venir, et donne une vision des marchés porteurs.
- Personnaliser son projet
Reproduire une idée existante est légal dans notre économie qui prône la libre concurrence, mais apporter une touche personnelle pour différencier votre idée de celles qui existent déjà, qui ont déjà été exploitées vous assurera davantage de succès.
L’idée innovante
Pour un entrepreneur inventeur, trouver, inventer et exploiter un nouveau produit ou procédé novateur et médiatisé au lieu de saisir l’opportunité commerciale sur un marché banal relève du défi. Si vous es certain de votre réussite, accrochez vous à votre projet, car innover totalement est délicat et il sera plus difficile dans ce cas de convaincre des investisseurs financiers.
Une innovation peut revêtir plusieurs formes: innovation ex nihilo (à partir de rien), l’innovation radicale (qui crée une rupture par rapport à l’existant), et l’innovation incrémentale ( amélioration sensible d’un produit ou service existant). Mais qu’elle soit pure invention ou amélioration considérable d’un produit déjà existant, la difficulté sera de la faire connaître et l’intégrer rapidement au marché.
Le statut réservé aux jeunes entreprises innovantes (JEI) a pour vocation d’apporter un soutien aux jeunes entreprises actives en recherche et développement.
L’innovation est rendue plus ardue car elle nécessite souvent un contenu technologique, qui entraîne des besoins de capitaux importants afin de passer à la phase pré industrielle, pour réaliser une étude de marché approfondie…
Les risques sont donc plus importants, mais la rentabilité sera normalement plus élevée puisqu’il n’existe pas de concurrence forte.
Si votre idée est originale, ou apporte un plus à ce qui existe déjà, vous pouvez alors passer à l‘étape suivante : réfléchir à l’adéquation entre vous et votre projet.
Validation de l’idée
Pour passer à un projet réaliste, il vous faudra définir cette idée de manière très précise pour en cerner les différents aspects, et pour cela, vérifier sa pertinence: examiner la cohérence entre votre personnalité, vos motivations ainsi que vos freins à la création d’entreprise, vos objectifs personnels et professionnels, votre savoir faire, vos ressources et vos contraintes personnelles, les caractéristiques et contraintes propres au produit ou service envisagé, celles du marché, et des moyens humains, financiers et matériels qu’il vous faudra mettre en place, l’utilité de ce produit ou service et ses performances prévues.
Votre motivation résultera souvent de plusieurs facteurs, qui doivent se compléter, et être compatibles.
Exposez votre projet par écrit, de manière concise, mais clairement .
Définir sa typologie de clientèle (sexe age, taille des entreprises, CSP – professionnel, particulier, groupement – clientèle régulière, occasionnelle, étrangère – délais à respecter pour la production, produits saisonniers…)
Au terme de cette réflexion, si des difficultés importantes apparaissent entre les exigences du projet et votre situation personnelle, envisagez de corriger votre idée de départ, de modifier ou différer le projet, et n’hésitez pas à revenir sur chacune des étapes afin d’enrichir votre réflexion .
Quelques points sur lesquels vous pouvez vous interroger pour définir votre projet personnel :
- vos motivations profondes à la création d’entreprise, et vos réactions face au changement ,
- vos objectifs professionnels et personnels,
- vos forces et éventuelles faiblesses en tant que futur dirigeant d’entreprise,
- les contraintes et exigences inhérentes à votre projet,
- vos compétences pour mener à bien le projet,
- les impacts de votre projet sur votre environnement personnel,
- votre détermination pour arriver là où vous souhaitez en venir,
- l’adéquation de votre projet avec vos grands traits de personnalité,
- votre disponibilité pour préparer correctement votre projet: pourrez vous dégager suffisamment de temps pour étudier et préparer correctement votre projet, compte tenu de votre situation actuelle?
- le soutien moral et financier de votre entourage familial: adhère t-il au projet? Est il prêt à vous apporter son aide psychologique et matérielle en prenant en charge certaines tâches?
- les charges familiales et financières que vous devez assumer: sont elles compatibles avec le projet? Important si vous ne bénéficiez pas de sources de revenus pendant la montée en puissance de votre entreprise.
- le niveau de votre apport financier et l’état de votre situation patrimoniale,
- la qualité de votre réseau relationnel professionnel,
- la nécessité de rechercher (ou non) des associés,
- votre potentiel physique, votre santé et vos capacités à absorber le stress, à savoir décider, négocier, à être débrouillard, créatif, réactif, à cultiver des réseaux relationnels, à manager, animer, communiquer sont elles compatibles avec les exigences du projet?
- la vision que vous avez de votre entreprise à moyen terme,
- les objectifs prioritaires à atteindre à court terme, le revenu minimum vital que pourra générer l’entreprise en temps voulu et les ressources à mobiliser pour atteindre ces objectifs,
- les points forts sur lesquels vous vous appuierez pour réussir votre projet,
- les freins et points faibles qui risquent de vous handicaper et sur lesquels vous devrez travailler,
- les actions correctrices à mettre en place pour pallier ces freins et points faibles : quoi, quand et avec quelles dates butoirs, comment, avec qui, pourquoi, avec quels moyens, avec quels résultats…
-Votre statut actuel vous impose t-il certaines contraintes, ou au contraire, vous donne t-il certains droits?
Ce premier bilan vous permettra de prendre du recul et de mieux savoir sur quoi vous appuyer pour réussir. Bien connaître ses forces et faiblesses est une qualité et une lucidité utiles au chef d’entreprise.
Protéger son projet
Votre idée étant validée, il vous faudra l’exposer à d’éventuels partenaires pour obtenir des financements et des débouchés.
Il faut donc procéder par étapes afin de vous assurer que vos interlocuteurs ne s’emparent pas de l’idée, ou ne la diffusent par inadvertance !
Avant de contacter un futur partenaire financier, industriel ou commercial, vous devez prendre certaines précautions si votre projet n’est pas encore concrétisé.
La propriété intellectuelle
La propriété intellectuelle regroupe à la fois la propriété industrielle, ainsi que la propriété artistique et littéraire.
La propriété industrielle comprend les créations techniques (Brevets, certificats d’obtention végétale, Topographies de semi-conducteurs), les créations ornementales (dessins et modèles), et les signes distinctifs (Marques, dénomination sociale, nom commercial, enseigne, nom de domaine, appellations d’origine, indications de provenance)
La propriété littéraire et artistique comprend les droits d’auteur (œuvres littéraires, musicales, graphiques, plastique, logiciels) et les droits voisins (destinés exclusivement aux artistes-interprètes, aux producteurs de vidéogrammes et de phonogrammes, et aux entreprises de communication audiovisuelle)
La protection de la propriété industrielle s’acquièrent par dépôt (par exemple un brevet, un dessin ou modèle, une marque) ou par l’usage (par exemple un nom commercial ou une enseigne). Elle peut être assurée par l’inpi (institut national de la propriété industrielle) auprès de qui vous pourrez constituer une preuve de création et donner une date certaine à votre idée par l’utilisation de l’enveloppe soleau. Cette enveloppe est composée de deux parties dans chacune desquelles l’expéditeur inclue une description parfaitement identique de l’idée, et qui seront conservées fermées pour une durée de cinq ans. L’ouverture n’étant pratiquée qu’en cas de litige. ne constitue pas un titre de propriété industrielle.
Il vous est également possible de négocier un accord de confidentialité avec les partenaires que vous aurez contactés en vue d’une collaboration. Ce type d’accord permet d’échanger des informations en leur imposant l’obligation de ne pas les divulguer.
Les créations immatérielles sont protégées de la contrefaçon ou du plagiat par des organismes civils, contrôlés par le ministère de la culture (SGDL, APP, SACD, Sacem, procirep, etc.). La propriété intellectuelle est protégée du seul fait de la création de l’œuvre . L’auteur jouit sur son œuvre de l’esprit d’un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous , selon l’article L111-1 du code de la propriété intellectuelle.
L’idée innovante ne fait pas l’objet d’une protection juridique. Seule son application concrète permettra de faire une demande de brevet ou de certificat d’usage ou de procéder à un dépôt de dessin ou de modèle.
Aide pour une stratégie industrielle: le conseil en propriété industrielle.
Cette profession réglementée a été créée pour défendre les intérêts professionnels des créateurs d’entreprises.
Des personnes morales expertes sont chargés de représenter les conseils en propriété industrielle français auprès des instances gouvernementales afin de définir la mise en œuvre de la meilleure stratégie de protection et de valorisation du patrimoine immatériel, d’accompagner l’innovation et l’action commerciale ainsi que le développement géographique, de collaborer avec les dirigeants de l’entreprise (source: www.cncpi.fr)
Protection par un brevet d’invention: toute innovation de produit ou procédé (en sont exclus les théories scientifique, les méthodes mathématiques, les créations esthétiques, les programmes d’ordinateurs, les présentations d’informations ou les supports pédagogiques) peut être protégée pendant 20 ans sur le territoire de l’union européenne ou international.
L’étude de marché
Cette préparation est fondamentale dans le processus de validation de votre projet. Elle permet de mesurer les risques et adapter au mieux son produit ou service à la demande du consommateur ou client, en fonction des tendances du secteur et des acteurs du marché.
Pour connaître son marché: acquérir une connaissance parfaite du marché et de ses acteurs pour conceptualiser votre idée, et déterminer son opportunité. Réunissez suffisamment d’informations pour fixer des hypothèses de chiffre d’affaire réaliste.
Informez vous des tendances et des besoins, et recherchez toute information existante sur le produit ou service en question. Identifiez et observez la concurrence (directe ou indirecte, implantation géographique, similarité du produit ou service) et le comportement des clients sur le terrain.
Pour réaliser l’étude, aidez vous des supports existants: presse spécialisée , internet, centre de doc, CCI, chambre des métiers,greffe du tribunal de commerce de paris (data-greffe: demande de statistiques), relations personnelles et professionnelles, foires, salons, expositions…
Posez -vous ces quelques questions pertinentes , et développez le plus possible vos réponses, en vous appuyant sur les enquêtes réalisées, les chiffres concrets, des tests , et les supports précédemment cités:
- Quelle est mon offre?
Indiquez si vous voulez vous limiter strictement à l’achat et à la vente ou si vous allez également
produire et fournir des services connexes.
Précisez également de quel secteur relèvera votre activité : services, transport – logistique, santé,
commerce de détail ou de gros, industrie…
Clarifiez les caractéristiques des produits ou services : leur présentation, le niveau de qualité, les conditions d’emploi, leurs spécificités.
- A qui vais-je la proposer?
La nature de votre service/produit s’adresse à un type de clientèle bien précise. Envisagez les obstacles suite aux tests que vous avez effectués auprès de votre entourage, car ce dernier peut se montrer assez optimiste à votre égard.
Il est possible que votre idée intéresse potentiellement une clientèle à laquelle vous n’aurez pas pensé auparavant, que le cercle des clients s’élargisse, ou au contraire se restreigne. Vérifiez l’existence d’un marché, et dressez sous forme de questionnaire le portrait précis des consommateurs susceptibles d’être intéressés par votre produit ou service.
Leur répartition : particuliers, entreprises, collectivité.
Leur mode de vie personnel et professionnel (Nombre, âge sexe, revenus, niveau scolaire, activités, centres d’intérêt, nombre d’enfants, lieu de vie…).
Leur niveau de consommation, et taux d’équipement.
N’hésitez pas à mener une étude sur le terrain, pour sonder vos futurs clients.
- A quels besoins correspond ce produit ou service ?
Définissez les attentes de vos clients : Pratique, fonctionnel, gain de place ou de temps, besoin de sécurité, de confort, de nouveauté, d’aide personnelle, de communication…
Les avantages que votre entreprise va leur apporter : délais d’exécution, temps libre, amélioration de quotidien, souplesse, technicité, qualité…
- Qui sont mes concurrents directs et indirects ?
Toutes les entreprises enregistrées au registre du commerce sont répertoriées. Dès que vous aurez identifié vos concurrents, il vous faudra les étudier, et analyser leur offre en la comparant à la votre.
Vous retrouverez des données les concernant en reprenant la liste de vos sources d’informations (annuaires d’entreprises, syndicats professionnels, chambre de commerce, sites internet…).
Recherchez qui et combien sont-ils? Quelle est leur ancienneté ? Quel type de concurrence vous font-ils? Quelle est la taille de leur structure, et quel est leur chiffre d’affaires ? Comment sont-ils perçus sur le marché? Comment commercialisent-ils leurs produits ou services ? Quels sont leurs tarifs, et leurs facilités éventuelles de paiement ?
S’il s’agit de vente en ligne, d’autres questions se posent : Leur site est-il récent et performant? Est-il mis à jour régulièrement? Est-il connu et visité fréquemment?
- De quelle manière je vais vendre mon produit/service?
Maintenant que vous maitrisez votre projet, que vous connaissez bien votre cible, ainsi que vos concurrents, il vous faut vendre. Une stratégie commerciale bien travaillée identifie le meilleur moyen d’atteindre vos objectifs, et avec un peu de chance, de les dépasser.
Il vous faut définir les moment les plus favorables à l’achat, si l’activité de la clientèle est assujettie à un planning, un calendrier, des saisons ou horaires particuliers, ou au contraire accidentelle. Les achats sont ils réguliers ou épisodiques, programmés, aléatoires, urgents ?
C’est à ce stade que vous allez décider de quelle manière vous voulez vous faire connaître: publicité dans la presse locale ou nationale, correspondant à votre type d’activité; communiqués de presse; prospectus; vitrine ou pas de porte; opérations marketing sur des sites internet via l’affiliation par exemple…
- Combien dois je en vendre et à quel prix, ou combien de clients dois-je obtenir?
Prenez contact avec vos éventuels fournisseurs pour avoir une idée précise de la valeur de votre offre lorsqu’elle sera sur le marché. Réalisez un sondage qui permettra de vous positionner concrètement dans votre secteur d’activité.
Recoupez ensuite toutes les informations recueillies pour évaluer le nombre de clients potentiels sur votre zone d’intervention, et leur volume de consommation, pour prévoir votre chiffre d’affaires.
- Ou implanter son entreprise? Mon marché est-il local, national ou international ?
Pour le savoir, vous devez déjà connaître ou se trouvent le plus grand nombre des clients intéressés par votre offre, et vous implanter dans une zone géographique stratégiquement proche d’eux.
Mettez en avant les caractéristiques et les atouts de cette zone par rapport aux commodités urbaines (axes routiers, gare SNCF ou routière, aéroport…). L’attractivité et la complémentarité d’autres entreprises peuvent être un atout, car elles génère un trafic.
Ce périmètre entourant le point de vente constitue la zone de chalandise, et il convient de déterminer le type de population qui vit ou travaille dans cet espace, leur nombre et leurs activités selon les heures de la journée.
- Comment trouver un emplacement professionnel?
Indiquez tous les éléments favorables qui vous décident à retenir un emplacement plutôt qu’un autre, et quel en sont les facteurs de réussite. Par exemple un cabinet un bureau ou un local situé dans une rue piétonne, une boutique ayant une vitrine faisant angle avec deux rues, un atelier ayant aussi des locaux adaptés à la production une zone de stockage, une aire de parking et la possibilité d’une extension en cas de développement…
Il s’agit donc de vérifier l’adéquation avec l’activité et la clientèle ciblée, et de valider son emplacement par une étude d’implantation, l’évaluer au juste prix, négocier les conditions, vérifier que le loyer ne mettra pas votre rentabilité en danger.
Maintenant que les règles du jeu vous sont connues et vos compétences techniques vous permettent de vous sentir plus à l’aise avec votre projet, n’oubliez pas les autres facettes du métier de créateur, à savoir : l’administratif, le commercial, la négociation avec le client, les ressources humaines, le management, la gestion, la comptabilité, la stratégie.
A terme, l’étude de marché doit vous permettre de positionner votre offre par rapport au marché, aux concurrents et aux clients, de définir votre stratégie commerciale et les premières actions à lancer.

