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Le B.A.-BA de la vente à distance et du e-commerce

Mercredi 9 juin 2010

La vente à distance (VAD) est une technique de vente qui permet au consommateur, en dehors des lieux habituels de réception de la clientèle, de commander un produit ou de demander la réalisation d’un service.

Tout comme la vente à domicile, la vente à distance est une technique commerciale soumise à une réglementation spécifique qui concerne toute vente d’un bien ou toute fourniture d’une prestation de services conclue sans la présence physique simultanée du professionnel et du client, afin d’éviter tout abus. Une ordonnance du 23 août 2001 renforce l’obligation d’information du consommateur par le vendeur ainsi que le délai de rétractation.

La vente par internet (ou commerce électronique) est entendue au sens large comme l’activité économique « par laquelle une personne propose ou assure à distance et par voie électronique la fourniture de biens et de services ». Le e-commerce était particulièrement visée par l’ordonnance de 2001.

La prestation de service, qui n’était jusque là pas concernée par cette loi, est aussi soumise à cette réglementation qui est particulièrement protectrice envers les consommateurs (la garantie « satisfait ou remboursé ») ce qui permet à ces entreprises de redorer leur image.
Seuls les contrats de ventes entre professionnels, ou relatifs à des services financiers, ou encore les transactions immobilières  ainsi que les prestations de services d’hébergement, de transport, de restauration ou de loisirs, (qui doivent être fournies à une date ou selon une périodicité déterminée) sont exclus du périmètre de cette loi.

Ce que l’on appelle vente à distance concerne donc essentiellement la vente par correspondance (VPC) via différents supports :

la vente sur écran (ex: téléachat ou commerce électronique sur internet), le démarchage téléphonique, la vente sur catalogue, et sur document dans un point de vente traditionnel (ex: agence de voyage), la vente sur spécimen (ex: vente automobile), la vente sur devis (ex: biens immobilier), la vente sur échantillon (ex:  revêtements de sol),  sont considérés comme des médias de vente à distance, tout comme la télématique, le e-commerce, et les offres publicitaires papier.

La VAD valorise certains besoins du client tels que de pouvoir s’informer de manière constante dans le temps, le gain de temps, la discrétion… Mais aussi l’ accès à des produits non disponibles hors ligne, la facilité de comparaison des prix et des produits,  la sécurité du paiement (voir Paiement sur Internet) et de la livraison (problème de la confiance valorisant les organisations Click and mortar disposant déjà d’une image de marque), ou enfin la  facilité du processus d’achat (attention cependant à la difficulté d’utilisation des monnaies étrangères, de langues étrangères, à la différence de fiscalité comme pour la TVA…)

Vente à distance et aspects juridiques

Obligations du fournisseur, selon l’Art. L121-16 du Code de la consommation concernant les ventes de biens et fournitures de prestations de services à distance.

Depuis 2001, les obligations du vendeur, notamment en matière d’information du consommateur, ont été renforcées. Sur toutes les offres doivent figurer les informations suivantes :
- le nom de l’entreprise du fournisseur et son numéro de téléphone ;
- l’adresse du siège et, si elle est différente, l’adresse de l’établissement qui propose l’offre ;
- le montant des frais de livraison s’il y en a ;
- les modalités de paiement ;
- les modalités de livraison ou d’exécution ;
- la possibilité de se rétracter ;
- la durée de validité de l’offre et de son prix ;
- éventuellement, la durée minimale de l’offre.

La remise du contrat (généralement appelé bon de livraison) qui  confirme la commande du consommateur  doit intervenir, au plus tard, au moment de la livraison, par écrit ou sur un autre support durable.
Le document  doit nécessairement comporter les informations suivantes :
- la confirmation des éléments préalablement communiqués à l’acheteur ;
- une information sur les modalités et conditions du droit de rétractation ;
- l’adresse de l’établissement auprès duquel il peut effectuer des réclamations ;
- les informations relatives au service après-vente et aux garanties commerciales ;
- les conditions de résiliation du contrat si celui-ci est d’une durée indéterminée ou supérieure à un an.

Droits du consommateur :
Le consommateur dispose d’un délai de 7 jours francs pour se rétracter, qui commence à courir le lendemain de la réception de la marchandise et ou de l’acceptation de l’offre pour les prestations de services. Cette rétractation peut faire l’objet d’un remplacement ou d’un remboursement.

L’obligation d’information et le délai de rétractation ne concernent cependant pas :
- les biens de consommation courante vendus sur le lieu d’habitation ou de travail du consommateur, par des opérateurs réalisant des tournées fréquentes et régulières ;
- les services liés au transport, à l’hébergement, la restauration ou les loisirs, qui doivent être fournis à une date ou une périodicité précise et qui sont uniquement soumis au contrat dont ils font l’objet.

Bon à savoir :
- Sauf dispositions particulières, les biens ou services doivent être livrés dans les 30 jours suivant la commande. Si le fournisseur n’est pas en mesure de répondre à cette règle, il doit pouvoir rembourser le consommateur dans un délai de 30 jours après le paiement de la commande.

- la réglementation de la vente à distance ne s’applique qu’aux ventes et aux prestations conclues avec les particuliers. Lorsque les offres d’une entreprise ne s’adressent qu’à des professionnels, le code de la consommation sur la vente à distance n’a pas à être respecté.

Vente par internet et aspects juridiques

La vente par internet est un type particulier de vente à distance et consiste pour une entreprise à proposer et à assurer à distance, et par voie électronique, la fourniture de biens ou de prestations de services. Elle est régie par une loi du 21 juin 2004, qui réglemente l’ensemble du commerce électronique, y compris par Minitel ou SMS. Cette loi impose des obligations précises au fournisseur et accorde des droits importants au client.

Obligations du fournisseur :
Le fournisseur doit afficher ses conditions générales de vente de façon à ce que le consommateur puisse les reproduire et les conserver facilement. Ces conditions doivent préciser notamment les étapes à suivre pour la conclusion du contrat, les moyens techniques permettant de corriger les erreurs éventuelles dans la saisie des données, et les modalités d’archivage du contrat et ses conditions d’accès, avant la conclusion du contrat.
Pour que le contrat par internet soit valable, le consommateur doit avoir la possibilité de vérifier en ligne le détail de sa commande et son prix total et de corriger d’éventuelles erreurs. Il doit ensuite pouvoir confirmer sa commande par un double-clic (validation + confirmation de validation pour exprimer son acceptation), à la suite de quoi le professionnel doit à son tour lui accuser réception par voie électronique. Dans ce cas, le nom et les coordonnées de l’entreprise, les caractéristiques complètes du bien ou du service vendu, le prix du produit ou de la prestation en euros et toutes taxes comprises, le montant des frais de livraison ou encore la durée de l’offre ou du prix de celle-ci doivent clairement figurer sur le site et l’offre du contrat.
Le fournisseur doit exécuter la commande du client dans les trente jours suivant celui où ce dernier a confirmé sa commande, sauf si les deux parties en sont convenues autrement.

Droits du consommateur :
le client bénéficie sur internet d’un droit de rétractation, pendant les sept jours qui suivent la réception de la marchandise (ou l’acceptation de l’offre pour les prestations de services) pour annuler sa commande sans avoir à justifier de motifs ni à payer de pénalités, à l’exception des frais de retour. Lorsque ce droit est exercé, le fournisseur doit rembourser le client au plus tard dans les trente jours. A noter que le droit de rétractation ne s’applique pas, cependant, à certains contrats en ligne tels que les prestations de services d’hébergement, de transport, de restauration ou de loisirs qui doivent être fournies à une date déterminée, aux ventes de denrées périssables ou encore aux ventes de CD audio ou de DVD lorsque ceux-ci ont été ouverts par le client.

Bon à savoir: sauf exceptions, la loi applicable à une vente sur internet est celle de l’Etat dans lequel l’entreprise de commerce électronique est établie.

La fédération du e-commerce et de la vente  à distance vous permet également de rester informés sur les actualités des professions de la VAD .

Le règlement des Factures en espèces

Mardi 8 juin 2010

Particuliers

Pour les particuliers qui n’exercent pas de profession commerciale, les paiements en espèces sont autorisés pour toute transaction dont le montant TTC ne dépasse pas 3000 euros. Au-delà, le paiement par chèque barré d’avance, virement bancaire ou postal, carte de paiement ou de crédit est obligatoire.
Toutefois, le paiement d’un acompte en espèces est possible dans la limite de 460 euros.

Le non respect de cette règle peut entraîner une amende pouvant atteindre 15.000 € g en cas de paiement en espèces d’un bien ou d’un service de plus de 3.000 €. Le règlement de cette amende « incombe pour moitié au particulier non commerçant qui a effectué le règlement et au vendeur de bien ou au prestataire de services qui l’a accepté, chacun étant solidairement tenu d’en assurer le règlement total. » (articles 1649 quater B et 1749 du Code Général des Impôts).

Par ailleurs, en cas de paiement en billets et pièces, il appartient au débiteur de faire l’appoint (article L 112-5 du Code monétaire et financier).

Commerçants

Les personnes exerçant une profession à caractère commercial doivent payer par chèque lorsque le montant du règlement dépasse la somme de 1100 euros, et ne peuvent verser aucun acompte en espèces, hormis pour les salaires.

Les artisans et professions libérales qui restent soumis à la limite des 3000 euros ne sont pas concernés.

En principe, les professionnels sont tenus d’accepter les paiements en espèces s’ils sont faits en euros, et si la transaction payée n’excède pas ce montant maximum fixé à 3000 €. Mais ils sont en droit de refuser des espèces suspectées d’être de la fausse monnaie.

De plus, L’article 11 du règlement CE n° 974/98 du 3 mai 1998 précise que « À l’exception de l’autorité émettrice et des personnes spécifiquement désignées par la législation nationale de l’État membre émetteur, nul n’est tenu d’accepter plus de cinquante pièces lors d’un seul paiement ».

Un problème se pose cependant lorsque le client désire payer une somme modique avec une grosse coupure. En effet, deux textes contradictoires peuvent s’appliquer:
- Le commerçant peut invoquer l’article L112-5 du Code monétaire et financier qui oblige le client à faire l’appoint.
- Le client quant à lui peut opposer l’article R642-3 du Code pénal qui énonce que « le fait de refuser de recevoir des pièces de monnaie ou des billets de banque ayant cours légal en France selon la valeur pour laquelle ils ont cours est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 2ème classe ».

Paiement des salaires

Selon l’article L. 112-6 du code monétaire et financier, la perception de son salaire en espèces est autorisée lorsqu’il est inférieur à 1 500 euros (montant fixé par décret n° 85-1073 du 07 octobre 1985 modifié – article 1er). Au delà de cette somme le salaire doit être payé en monnaie fiduciaire, soit par chèque barré, soit par virement à un compte bancaire ou postal.

Enquête 2009 sur les comportements de paiement

Lundi 15 mars 2010

Depuis  l’entrée en vigueur des nouvelles mesures (selon l’article 21 de la loi de modernisation de l’économie entrée en vigueur le 1er janvier 2009) visant à réduire les délais de paiement entre professionnels, la FCGA publie un communiqué de presse intitulé « La vérité sur les délais de paiement dans les TPE! » dans lequel il est possible de constater que les nouvelles dispositions sont encore très méconnues des dirigeants de TPE.

Ce communiqué indique clairement que la moyenne des délais clients des entreprises s’établit à 54 jours de chiffre d’affaires en 2008 (contre 56 en 2007 ). Celle des délais fournisseurs représente 61 jours d’achats (contre 65 jours en 2007).
Les contrôles effectués en 2009 montrent des manquements à la loi pour 10% des entreprises seulement.

Délais de paiement

L’AFDCC a également réalisé une enquête auprès de 150 entreprises dans les secteurs de l’industrie, du commerce et des services, relative aux comportements des paiements au cours de l’année 2009. Les résultats de cette enquête  donnent un aperçu de l’impact de la Loi sur la modernisation de l’Économie, qui ramène le délai légal de règlement des fournisseurs à 45 jours fin de mois ou à 60 jours à compter de la date d’émission de la facture (code du commerce, art. L. 441-6, al. 9).

Le constat est assez positif, puisque le délai de paiement moyen a été réduit de dix jours en moyenne pour plus de 70% des entreprises, bien que les retards de paiement aient augmenté en nombre.
Cette progression peut se justifier par trois raisons distinctes:
- les difficultés de mise en application des nouveaux délais de paiement,
- le contexte économique difficile,
- les retards saisonniers.

L’impact de la réduction des délais de paiement sur le BFR est jugé positif  par 60% des entreprises, bien que seulement 40 % d’entre elles pensent que cette réduction apportera un gain de compétitivité aux entreprises (contre 53 % en 2008).

La meilleure méthode pour limiter les délais de paiement reste la rapidité de facturation. En ce sens, MyFacture permet à ses utilisateurs de facturer facilement et rapidement, afin de garantir une réduction des délais d’attente. En somme: facturer plus vite pour être payé plus vite reste la première solution efficace pour pallier aux retard de paiement.

Les mentions obligatoires à faire figurer sur une facture

Jeudi 25 février 2010

La directive européenne 2001/115/CE du 20 décembre 2001 fixe les mentions obligatoires en matière de TVA pour tous les pays de la Communauté Européenne.

Une facture doit désormais obligatoirement comporter les informations suivantes :

- Les nom et adresse des parties (obligatoires pour que le client puisse récupérer la TVA),
Il peut s’agir de:
* votre nom si vous ne possédez pas de nom commercial ,
* votre dénomination sociale si vous avez créé une société: dans ce cas doivent apparaitre le type de société créée et le montant de votre capital social.
- le n° RCS (registre du commerce et des sociétés) suivi du nom de la ville où se trouve le greffe où est immatriculée l’entreprise, ou le n° de Répertoire des Métiers,
- la forme juridique,
- le capital social de l’assujetti et du client facturé.
- Le n° d’identification de TVA de l’assujetti : ce numéro devra figurer sur la facture, que l’opération soit réalisée en France, à destination d’un autre état membre, ou à l’exportation (Pour les entreprises françaises : FR + 2 chiffres + n° de SIREN de l’entreprise).
- Le n° d’identification de TVA du client (facultatif pour les opérations effectuées en France) : en cas d’échange intracommunautaire, le n° d’identification du client doit être indiqué, complété de la mention : « exonération de TVA, art. 262 ter-1 du code général des impôts ».
- La date de délivrance de la facture : dès que la vente est réalisée, ou la prestation exécutée, le client doit être facturé.
- Le n° de la facture: la numérotation des factures est unique et continue, à partir d’une ou plusieurs séries (en fonction des catégories de clients).
- La dénomination précise (nature des articles et caractéristiques servant à identifier le produit).
- Le prix unitaire et la quantité (en unités, poids, ou en volume) des biens livrés ou de la prestation.
- La date de livraison des biens ou de l’achèvement de la prestation de service.
- Les éventuels rabais, remises, escomptes.
- Les taux de TVA applicables et le montant de la TVA à payer :
* Le prix unitaire hors TVA de chaque produit;
* Le taux de TVA par produit;
* Le total Hors Taxe des produits soumis au même taux de TVA si différents taux sont applicables;
* Le montant total du prix HT , de la TVA et du prix TTC.

Les mentions relatives ne concernent pas les entreprises exonérées de TVA. Dans ce cas, préciser sur les factures: « Exonération de TVA, art.262 ter-1 du CGI » – « TVA non applicable , art 293 B du CGI ».

Pour les entreprises autorisées à acquitter la TVA d’après les débits (prestataires de services), la mention  » TVA payée sur les débits  » doit être portée sur les factures.

Les conditions d’escompte pour un paiement anticipé : si l’entreprise n’accorde pas d’escompte, elle doit le faire figurer sur sa facture.

L’article L441-3 code de commerce ajoute l’obligation de fournir la date à laquelle le règlement doit intervenir, qui doit préciser le jour, le mois et l’année.

Il est conseillé d’y ajouter les conditions de règlement ainsi que le taux de pénalités de retard surtout si vous n’avez pas annexé de conditions de ventes ou de contrat à votre facture.

Les délais de paiement : le délai est de 30 jours suivant la réception du produit ou de la prestation, sauf dispositions contraires mentionnées dans les conditions générales de vente (voir art. L. 441-6 du code de commerce). Le règlement est réputé réalisé à la date à laquelle les fonds sont mis, par le client, à la disposition du bénéficiaire ou de son subrogé.

Pénalités de retard : le taux de ces pénalités peut être déterminé contractuellement, sinon c’est le taux de la Banque Centrale Européenne, majoré de 7 points, qui s’applique. Le taux ne peut en aucun cas être inférieur à 1,5 fois le taux légal. Les pénalités de retard sont exigibles sans rappel préalable (voir art. L. 441-6 du code de commerce).

Adhésion à un centre ou une association de gestion agréés : pour bénéficier de l’abattement fiscal lié à cette adhésion, il faut indiquer que vous acceptez le paiement par chèque en ajoutant la mention :  » Acceptant le règlement des sommes dues par chèques libellés à son nom en sa qualité de membre d’un centre de gestion agréé par l’administration fiscale « .

Notez bien que toute mention manquante ou inexacte peut faire l’objet d’une amende de 15 € , sous réserve que cette dernière n’excède pas le quart du montant de la facture litigieuse (article 1737 II du CGI).

Régime fiscal Micro entreprise (franchise en base de TVA): vous ne facturez pas la TVA. Vos factures doivent alors porter la mention  » T.V.A. non applicable, article 293 B du CGI « .

Le Décret n° 2003-632 du 9 juillet 2003 transpose cette directive dans le droit français. Le nouvel article 289 du CGI renvoie pour la fixation de la liste des mentions obligatoires à porter sur les factures au 1er juillet 2003 à un décret en Conseil d’État qui a été publié le 9 juillet 2003.

MyFacture, facturation en ligne pour TPE, PME, indépendants et autoentrepreneurs

Interview de Frederic Coulais pour MyFacture au Salon Des Entrepreneurs

Vendredi 5 février 2010

Le Salon des Entrepreneurs, dont l’invité d’honneur était cette année Muhammad Yunus, fondateur du micro-crédit, et prix nobel de la Paix, a clos ses portes hier soir

Cette édition qui attendait plus de 70 000 visiteurs a été, encore une fois, riche en conférences et débats.

logo-sdecom

Les interviews des personnalités présentes, ainsi que de chefs d’entreprises sont en ligne sur le site du Salon, et nous vous invitons à regarder l’intervention de Frédéric Coulais, Fondateur de MyFacture:

Vidéo de Présentation MyFacture

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