Archive pour la catégorie ‘MyFacture’

C’est la rentrée… Démarrez à 100% avec MyFacture

Mercredi 1 septembre 2010

C’est la rentrée et vous aller recommencer à facturer vos clients ? Partez sur de bonnes bases avec MyFacture.

Voici 3 astuces qui vous permettront de tirer le meilleur parti de votre compte et de vous lancer efficacement dans la facturation en ligne.

Configurer vos numéros de facture

Si vous souhaitez adapter la numérotation de vos devis (par exemple dans la continuité de votre ancien système), c’est possible.

Pour ce faire, une fois connecté, cliquez sur « Préférences générales », puis sur « Préférences documents ». En bas de la page, vous pouvez configurer vos numéros pièces.

Reinitialiser votre compte

Vous avez fait quelques devis et factures pour tester MyFacture ? Vous pouvez les annuler avant de commencer vos pièces « réelles ».

Pour cela, une fois connecté, cliquez sur « Mon compte », puis dans la page qui s’affiche, en milieu de page, cliquez sur « Réinitialiser mon compte ».

Ajouter un collaborateur

Vous êtes plusieurs à utiliser MyFacture ? Vous pouvez créer des comptes pour chaque utilisateur pour plus de souplesse.

Pour cela, une fois connecté, cliquez sur « Mon compte », puis sur l’onglet « Vous et vos collaborateurs », en bas de page, cliquez sur « Ajouter un collaborateur ».

Vous avez d’autres questions ? Un besoin spécifique ? N’hésitez pas à nous envoyer un message ou contactez nous par téléphone, au 0 8111 033 888 (prix d’un appel local).

Le recouvrement des factures pour les PME, TPE, Artisans, Indépendants, Autoentrepreneurs…

Mardi 27 juillet 2010

Dans le contexte du marché, les TPE et PME n’ont généralement pas la trésorerie nécessaire pour faire face à tous les impayés et les délais de paiement demandés par les clients.

Ces délais de paiement engendrent bien souvent une problématique récurrente dans les entreprises : les statistiques montrent qu’environ 6 entreprises sur 10 ont systématiquement besoin d’être relancées pour payer une facture.

Les impayés représentent souvent des sommes très importantes qui fragilisent les entreprises en réduisant leur trésorerie.

Le recouvrement peut se définir comme le processus de récupération des sommes dues.

Une entreprise qui n’est pas payée par ses clients dans les délais cherche à recouvrer ses impayés. Elle met donc en place une action de recouvrement sous forme de relances écrites, téléphoniques et parfois même de visites domiciliaires.

Les conditions de recouvrement d’impayés impliquent de disposer de titres privés le justifiant :
- De factures certifiées conformes (comportant toutes les informations obligatoires)
- Des impayées découlant de contrats de vente ou d’entreprise : bons de commande, bons de livraison… (tout document contractuel)
- D’un devis accepté et signé par le client.
- Un chèque impayé, une lettre de change impayée (acceptée ou non), un billet à ordre impayé, une reconnaissance de dette.

Dans un tel contexte, MyFacture vous permet de mettre en place des échéances de paiement et des relances régulières ou ponctuelles, en fonction de votre organisation et de vos besoins, dès la création d’une facture.

Le tableau de bord identifie vos retards de paiement, et en quelques clics, l’envoi d’une relance permet d’alerter vos clients et collaborateurs.

Avant, ou après échéance, la relance de factures par mail ou par courrier vous permet de réduire les retards de paiements de vos clients :
- Éviter les causes de non-paiement (traiter au plus vite les litiges éventuels),
- Dissuader les mauvais payeurs en faisant preuve d’organisation et de rigueur,
- Accélérer les règlements.

Pour vous prémunir, pensez à mentionner toutes vos conditions, délais de paiement , pénalités de retard dans les Conditions Générales de Vente de votre société.

Afin de pouvoir faire courir les intérêts au taux légal en cas de non paiement, vous devez adresser à votre débiteur une lettre de mise en demeure. Ce courrier a une valeur juridique puisqu’il apporte la preuve d’une plainte pour un préjudice causé par le retard de paiement. Une lettre de mise en demeure peut être évitée si vous prévoyez, dans le contrat mentionnant la dette, que le débiteur sera mis en demeure par la seule échéance du terme.

Avant d’entamer toute procédure judiciaire pouvant s’avérer abusive (dépose du dossier à une étude d’huissier avec copie des factures, décomptes, lettres adressées … Ou en cas de recours à un magistrat), il est toujours préférable d’engager directement une négociation amiable et courtoise avec le débiteur . Cette première phase permet d’agir rapidement et d’éviter les frais supplémentaires.

En l’absence de réponse du débiteur, il vous faudra saisir le tribunal d’instance ou de commerce par la voie de l’injonction de payer à laquelle vous devrez joindre le contrat ou la reconnaissance de dette. L’envoi d’une lettre d’injonction en recommandé doit être réservée aux cas ne présentant pas, a priori, de contestation quant à la valeur ou à la réalité de la prestation fournie.

L’article 1153 du code civil exige une interpellation suffisante pour exiger le paiement de dommages-intérêts et faire courir les intérêts légaux :
 » Dans les obligations qui se bornent au paiement d’une certaine somme, les dommages-intérêts résultant du retard dans l’exécution ne consistent jamais que dans la condamnation aux intérêts au taux légal, sauf les règles particulières au commerce et au cautionnement.
Ces dommages et intérêts sont dus sans que le créancier soit tenu de justifier d’aucune perte.
Ils ne sont dus que du jour de la sommation de payer, ou d’un autre acte équivalent telle une lettre missive s’il en ressort une interpellation suffisante, excepté dans le cas où la loi les fait courir de plein droit.
Le créancier auquel son débiteur en retard a causé, par sa mauvaise foi, un préjudice indépendant de ce retard, peut obtenir des dommages et intérêts distincts des intérêts moratoires de la créance. »

la directive 2000/35/CE du 29 juin 2000 du Parlement européen concernant la lutte contre le retard de paiements dans les transactions commerciales définit un délai de référence, fixé à trente jours, qui prend effet à la date de réception de la facture ou des marchandises.

En cas de retard de paiements, le paiement des intérêts à titre de pénalité commence automatiquement. Dans la zone euro, un taux d’intérêt unique est fixé sur la base d’un taux de 7 % auquel s’ajoute le taux appliqué par la Banque centrale européenne.

En octobre 2006, le taux des pénalités de retard applicable en cas de règlement tardif d’une facture est 10,25 %. Ce taux de droit commun est égal au taux de refinancement de la Banque centrale européenne majoré de 7 points. Il s’applique, à moins d’une stipulation différente du fournisseur dans ses conditions générales de vente.

Le taux d’intérêt légal est fixé à 0,65 % pour l’année 2010 (il était de 3,79% en 2009). Le taux d’intérêt applicable aux demandes de paiement fractionné ou différé des droits d’enregistrement est porté à 0,60 %. Ce taux est toutefois réduit des 2/3 pour certaines transmissions d’entreprise.(Décret 2010-127 du 10 février 2010, JO du 11, p. 2443)
Il s’applique, à moins d’une stipulation différente du fournisseur dans ses conditions générales de vente.

Selon l’enquête 2009 sur les comportements de paiements, réalisée par l’Association Française des Crédit managers et conseils (AFDCC), le Nombre de Jours de Crédit clients (NJC , ou DSO : Days Sales Outstanding ) est généralement réduit de plus de 10 jours (consulter l’article sur ce thème sur le Blog de MyFacture) .

MyFacture, facturation en ligne pour TPE, PME, indépendants et autoentrepreneurs

MyFacture vous offre une invitation au Salon des Entrepreneurs

Mardi 8 juin 2010

MyFacture, en qualité de partenaire officiel du Salon des Entrepreneurs, vous offre une invitation gratuite pour le prochain salon, qui de tiendra à Lyon les 23 & 24 juin 2010.

Il vous suffit de suivre ce lien , pour vous inscrire en ligne et obtenir votre badge gratuitement.

Le règlement des Factures en espèces

Mardi 8 juin 2010

Particuliers

Pour les particuliers qui n’exercent pas de profession commerciale, les paiements en espèces sont autorisés pour toute transaction dont le montant TTC ne dépasse pas 3000 euros. Au-delà, le paiement par chèque barré d’avance, virement bancaire ou postal, carte de paiement ou de crédit est obligatoire.
Toutefois, le paiement d’un acompte en espèces est possible dans la limite de 460 euros.

Le non respect de cette règle peut entraîner une amende pouvant atteindre 15.000 € g en cas de paiement en espèces d’un bien ou d’un service de plus de 3.000 €. Le règlement de cette amende « incombe pour moitié au particulier non commerçant qui a effectué le règlement et au vendeur de bien ou au prestataire de services qui l’a accepté, chacun étant solidairement tenu d’en assurer le règlement total. » (articles 1649 quater B et 1749 du Code Général des Impôts).

Par ailleurs, en cas de paiement en billets et pièces, il appartient au débiteur de faire l’appoint (article L 112-5 du Code monétaire et financier).

Commerçants

Les personnes exerçant une profession à caractère commercial doivent payer par chèque lorsque le montant du règlement dépasse la somme de 1100 euros, et ne peuvent verser aucun acompte en espèces, hormis pour les salaires.

Les artisans et professions libérales qui restent soumis à la limite des 3000 euros ne sont pas concernés.

En principe, les professionnels sont tenus d’accepter les paiements en espèces s’ils sont faits en euros, et si la transaction payée n’excède pas ce montant maximum fixé à 3000 €. Mais ils sont en droit de refuser des espèces suspectées d’être de la fausse monnaie.

De plus, L’article 11 du règlement CE n° 974/98 du 3 mai 1998 précise que « À l’exception de l’autorité émettrice et des personnes spécifiquement désignées par la législation nationale de l’État membre émetteur, nul n’est tenu d’accepter plus de cinquante pièces lors d’un seul paiement ».

Un problème se pose cependant lorsque le client désire payer une somme modique avec une grosse coupure. En effet, deux textes contradictoires peuvent s’appliquer:
- Le commerçant peut invoquer l’article L112-5 du Code monétaire et financier qui oblige le client à faire l’appoint.
- Le client quant à lui peut opposer l’article R642-3 du Code pénal qui énonce que « le fait de refuser de recevoir des pièces de monnaie ou des billets de banque ayant cours légal en France selon la valeur pour laquelle ils ont cours est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 2ème classe ».

Paiement des salaires

Selon l’article L. 112-6 du code monétaire et financier, la perception de son salaire en espèces est autorisée lorsqu’il est inférieur à 1 500 euros (montant fixé par décret n° 85-1073 du 07 octobre 1985 modifié – article 1er). Au delà de cette somme le salaire doit être payé en monnaie fiduciaire, soit par chèque barré, soit par virement à un compte bancaire ou postal.

Bon Artisan: le guide collaboratif des métiers de l’artisanat

Lundi 15 mars 2010

Vous êtes artisans et vous souhaitez vous faire connaitre sur internet; vous cherchez un artisan pour vos travaux d’habitat ou d’entreprise, ou vous avez une liste d’artisans, mais vous ne savez lequel choisir ? « On » vous a recommandé Monsieur Pink, mais le voisin a dit que Monsieur Brown était meilleur …

Bon, pas de panique: voici un guide collaboratif très utile pour vous aider à faire vos choix, trouver un professionnel rapidement, ou vous référencer efficacement en qualité d’artisan: bonartisan.com.

Chaque artisan référencé sur simple inscription gratuite, dans cet annuaire visité par plus de 60.000 personnes par mois, bénéficie d’une page de présentation dédiée.

bon-artisan

Ouvert depuis 2008, et basé sur le bouche à oreille en ligne, ce site référence actuellement 380 000 professionnels du bâtiment, et se situe comme l’annuaire le plus complet de France.

De plus, ce site est une mine d’informations et d’actualités liées au domaine de l’artisanat, pour les professionnels, comme pour les particuliers.